« La vie du chrétien est une vie de foi fondée sur la Parole de Dieu et nourrie par elle »
(Benoît XVI, 27 janvier 2006).

 

Comme l’an passé, les groupes qui le souhaitent peuvent choisir de réaliser une Lectio divina guidée.

Avec quel texte ?

  • Celui de « l’appel des disciples » (Lc 5, 1-11) proposé en 2016-2017 s’il n’a pas déjà été fait ;

ou

  • Le nouveau texte proposé, « la conversion de Zachée » (Lc 19, 1-10).

 

De quelle façon ?

Chaque foyer télécharge sur le site le « kit 1 »[1], c’est-à-dire les documents relatifs à cette Lectio et la prépare avant la réunion du groupe.

Nous vous proposons 2 exercices de Lectio Divina :

 

Le PCS (Prêtre Conseiller Spirituel) ou le foyer qui a prévu d’assurer « l’accompagnement » de cette Lectio la prépare de la même façon, tout en demandant le « kit 2 » (conseils doctrinaux et pédagogiques), disponible au secrétariat de Domvs (secretariatdomus@gmail.com) à compter d’octobre 2017.

 

Notons bien que la Lectio est une œuvre personnelle d’écoute de la Parole de Dieu.

Dès lors, la « mise en commun » vient après et constitue seulement un approfondissement.

 

[1]Le « kit 1 » contient :

  • LD2 : le texte évangélique,
  • LD3 : un questionnaire qui oriente librement cette Lectio divina,
  • LD4 : un article de Famille chrétienne donnant une vie d’ensemble sur la Lectio divina,
  • LD5 : quelques beaux textes du Magistère,
  • LD6 : les sens bibliques.

 

Comment pratiquer cet exercice spirituel?

Vous pouvez télécharger les documents introductifs à la Lectio Divina (en pdf) ci-dessous ou poursuivre la lecture de cet article…

Lectio Divina – LD 4 Article de Famille Chrétienne : Goûter l’Evangile

Lectio Divina – LD 5 Textes du Magistère

Lectio Divina – LD 6 Les sens bibliques selon St Thomas d’Aquin

Les textes du Magistère

Saint Jean-Paul II

« Il n’y a pas de doute que le primat de la sainteté et de la prière n’est concevable qu’à partir d’une écoute renouvelée de la Parole de Dieu. Il est nécessaire, en particulier, que l’écoute de la Parole devienne une rencontre vitale, selon l’antique et toujours actuelle tradition de la lectio divina, permettant de puiser dans le texte biblique la Parole Vivante qui interpelle, qui oriente et qui façonne l’existence ».
Novo Millenio Ineunte, 39.

Benoît XVI

« Je voudrais surtout évoquer et recommander l’antique tradition de la lectio divina : la lecture assidue de l’Écriture Sainte, accompagnée par la prière, réalise le dialogue intime dans lequel, en lisant, on écoute Dieu qui parle et, en, priant, on Lui répond avec une ouverture confiante (cf. Dei Verbum 25). Cette pratique, si elle est promue efficacement, apportera à l’Église, j’en suis convaincu, un nouveau printemps spirituel ».
16 septembre 2005.

« La lectio divina consiste à s’attarder longuement sur un texte biblique, en le lisant et le relisant, presque “en le ruminant”, comme disent les Pères de l’Église, et en en pressant, si l’on peut dire, tout le “jus”, afin qu’il nourrisse la méditation et la contemplation et parvienne à irriguer, comme la sève, la vie concrète […]. Une condition de la lectio divina est que l’esprit et le cœur soient éclairés par l’Esprit Saint, c’est-à-dire par l’inspirateur même des Écritures, et qu’ils se placent par conséquent dans une attitude “d’écoute religieuse” ».
Angélus du 6 novembre 2005.

« La Parole est toujours plus grande, cela est d’un grand réconfort pour nous. D’une part, il est bon de savoir que l’on n’a compris qu’une petite partie. Il est bon de savoir qu’il y a encore un trésor intarissable et que chaque génération nouvelle redécouvrira de nouveaux trésors et ira de l’avant avec la grandeur de la Parole de Dieu, qui est toujours devant nous, qui nous guide et qui est toujours plus grande. C’est en étant conscient de cela que l’on doit lire l’Écriture ».
Discours du 22 février 2007.

Les sens bibliques selon saint Thomas d’Aquin
(cf. Somme de théologie, Ia, q. 1, a. 10)

« Saint Thomas d’Aquin fait la synthèse des différents sens de l’Écriture en distinguant le sens littéral du sens spirituel. Le premier est un sens historique, tandis que le sens spirituel (fondé sur le premier) est subdivisé en trois sens distincts : le sens allégorique (ou croyant) vise les réalités de la loi nouvelle, c’est-à-dire la personne du Christ ; le sens moral, rejoignant la vie personnelle, détermine ce que le chrétien doit faire pour les autres dans le Christ ; enfin, le sens anagogique ou mystique pressent les réalités éternelles ou la gloire de Dieu. Ces différents sens ne sont pas séparés les uns des autres, car “tous les sens de la Sainte Écriture trouvent leur appui dans le sens littéral”. Ils ont aussi Dieu pour unique auteur.
Reprenons successivement ces quatre sens, en ayant toujours à l’esprit leur interaction, c’est-à- dire leur féconde complémentarité. Ils sont fixés dans le fameux distique : Littera gesta docet, quid credas allegoria, moralis quid agas, quo tendas anagogia. Ce qui se traduit par : “La lettre enseigne les gestes (historiquement) effectués ; l’allégorie, ce qu’il faut croire ; la morale, ce que tu dois faire ; l’anagogie, ce vers quoi tu tends” ».

En résumé :

  • Sens littéral (toujours unique)

domus christiani

  • Sens spirituel (il est parfois absent, mais peut être aussi multiple)

domus christiani

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